Alita : Battle Angel Film Streaming

Alita : Battle Angel Film Streaming

Alita : Battle Angel en Streaming VF Gratuit


Date de sortie :
Durée : 122 Minute

Par: Troublemaker Studios, Lightstorm Entertainment, 20th Century Fox, TSG Entertainment
Réalisateur: Robert Rodriguez, James Cameron, James Cameron, Laeta Kalogridis, Yukito Kishiro, Jon Landau, David Valdes, Mary Vernieu, Michelle Wade Byrd, Caylah Eddleblute

Genres : Action, Science-Fiction, Thriller, Aventure

Acteurs : Rosa Salazar, Christoph Waltz, Mahershala Ali, Keean Johnson, Jennifer Connelly, Ed Skrein, Jackie Earle Haley, Jorge Lendeborg Jr., Lana Condor, Eiza González
QUALITÉ : DVD RIP

Note :


Bande d’annonce : Alita : Battle Angel Streaming VF

 

 

 

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SYNOPSIS ET DÉTAILS:
Au vingt-sixième siècle, un scientifique sauve Alita, une jeune cyborg inerte abandonnée dans une décharge. Ramenée à la vie, elle doit découvrir le mystère de ses origines et le monde complexe dans lequel elle se trouve, afin de protéger ses nouveaux amis contre les forces sombres lancées à sa poursuite.

SYNOPSIS : Pagina
streaming : Pagina
Bande d’annonce : Pagina

REGARDER Alita : Battle Angel (2019) Film complet

Titre Alita : Battle Angel
Date de sortie 2019-01-31
Temps 122 min.
Genres Action, Science-Fiction, Thriller, Aventure
Avec Rosa Salazar, Christoph Waltz, Mahershala Ali, Keean Johnson, Jennifer Connelly, Ed Skrein
Synopsis Au vingt-sixième siècle, un scientifique sauve Alita, une jeune cyborg inerte abandonnée dans une décharge. Ramenée à la vie, elle doit découvrir le mystère de ses origines et le monde complexe dans lequel elle se trouve, afin de protéger ses nouveaux amis contre les forces sombres lancées à sa poursuite.

Alita : Battle Angel – la critique du film

Résumé : Lorsqu’Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu’elle ne reconnaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire. Ce n’est que lorsque les forces dangereuses et corrompues qui gèrent la ville d’Iron City se lancent à sa poursuite qu’Alita découvre la clé de son passé – elle a des capacités de combat uniques, que ceux qui détiennent le pouvoir veulent absolument maîtriser. Si elle réussit à leur échapper, elle pourrait sauver ses amis, sa famille, et le monde qu’elle a appris à aimer

Alita : Battle Angel – Il faut le dire d’emblée, les fans seront sûrement

Notre avis : Le projet Alita : Battle Angel, James Cameron le porte depuis longtemps. Le film a connu un long développement, avec une préproduction démarrée en 2003, après que le réalisateur de Titanic ait pu acheter les droits d’adaptation du manga culte Gunnm, du mangaka Yukito Kishiro.
Longtemps attaché à mettre en scène la vision qu’il construit lui-même, avec ses équipes, du film à naître, Cameron, après avoir plusieurs fois repoussé le tournage, laisse la main à Robert Rodriguez, qu’il convainc sans peine en lui montrant des tests d’animation et le script.
Le cinéaste avoue avoir découvert l’univers de Gunnm par la vision de James Cameron, qu’il se réapproprie tout en veillant à ne pas dévier du travail déjà effectué.

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© 2019 Twentieth Century Fox Film Corporation. Tous droits réservés.

Il faut le dire d’emblée, les fans seront sûrement déçus de ne pas retrouver à l’écran la tonalité très sombre et la violence représentée dans les pages du manga. Au lieu de cela, les cinéastes – tous deux scénaristes avec Laeta Kalogridis – préfèrent viser un public plus large.
Mais c’est justement sur cette voie que le film étonne plus d’une fois.
Alita : Battle Angel est l’histoire d’une adolescente qui se pose des questions sur son identité, qui tombe amoureuse et qui voudrait s’émanciper d’un père aimant mais un peu trop restrictif.
Dit comme ça, c’est du déjà-vu. Mais la nature du personnage ajoute tout un questionnement métaphysique sur l’être humain, ce qui compose son essence.

Iron City est une immense décharge. La dernière cité d’une Terre vidée de ses habitants. Au dessus flotte Zalem, cité aérienne conçue pour les riches privilégiés, qui exploite la force de travail des gens du dessous et leur largue, au passage, leurs déchets. Une configuration verticale de la lutte des classes qui rappelle le Metropolis de Fritz Lang. De nombreux personnages du film ont l’ambition d’un jour pouvoir vivre à Zalem, et celui qui en détient les clés, Vector (l’indispensable Mahershala Ali), peut tout obtenir des gens qu’il exploite en faisant miroiter une place dans la cité flottante.
C’est dans ce contexte que le Docteur Dyzon, Christoph Waltz en figure paternelle qui cache quelque chose de plus sombre, trouve dans la décharge un corps cybernétique à la technologie surpuissante, si ancienne qu’elle n’est plus connue.
Il va lui redonner une apparence et, surtout, son prénom : Alita.

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© 2019 Twentieth Century Fox Film Corporation. Tous droits réservés.

Dès l’instant où on la découvre entière, s’éveillant pour la première fois depuis longtemps, avec ses fameux grands yeux largement moqués sur les réseaux, Alita crève l’écran. Rosa Salazar incarne cette androïde en pleine quête existentielle avec un naturel confondant, ce qui ajoute à la fascination exercé par son personnage. Il y a quelque chose de troublant, à la voir bouger et parler comme une adolescente de chair et d’os, alors que sa peau est bien trop lisse et ses cheveux bien trop synthétiques. Mais cet aspect d’Alita sert indéniablement le propos. À l’inverse des incrustations en motion capture de personnages supposés ressembler à des acteurs de chair et d’os, comme cette horrible recréation de Peter Cushing dans Star Wars : Rogue One qui pose question sur bien des aspects, le procédé est utilisé pour intégrer dans ce monde un être totalement factice, fabriqué. Et alors la question posée par le film, – qu’est-ce qui fait l’essence d’un être humain ? – peut pleinement travailler le spectateur sans grands discours théoriques.

© 2019 Twentieth Century Fox Film Corporation. Tous droits réservés.

Se faisant métaphore des transformations de l’adolescence, qu’elles soient physiques (une jolie idée visuelle, toute simple, mais qui en dit beaucoup sur le personnage et la perception qu’elle a d’elle-même) ou sur le plan des émotions (tomber amoureuse, désir d’émancipation…), le film pourrait presque passer pour une comédie romantique. On y reconnaît le goût de James Cameron pour les histoires d’amour impossibles, entre des êtres que tout sépare, comme la classe sociale (Titanic), l’ethnie (Avatar) ou encore la profession (True Lies).
Ici, dans ce mythe de Frankenstein revisité, on s’interroge sur la viabilité d’un amour entre une cyborg et un être humain, Hugo (Keean Johnson), sorte de voyou au grand cœur à la James Dean. Et alors, comme chez Mary Shelley, après une séquence incroyable où l’on maintient une tête en vie en la branchant sur un cœur palpitant, un corps sera recomposé.

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