STREAMING  ↑ Alita : Battle Angel Film en Streaming Entier

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Alita : Battle Angel en Streaming VF
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Date de sortie :
Durée : 122 Minutes

Par: Troublemaker Studios, Lightstorm Entertainment, 20th Century Fox, TSG Entertainment
Réalisateur: Robert Rodriguez, James Cameron, James Cameron, Laeta Kalogridis, Yukito Kishiro, Jon Landau, David Valdes, Mary Vernieu, Michelle Wade Byrd, Caylah Eddleblute

Genres : Action, Science-Fiction, Thriller, Romance

Acteurs : Rosa Salazar, Christoph Waltz, Ed Skrein, Mahershala Ali, Jennifer Connelly, Keean Johnson, Michelle Rodriguez, Lana Condor, Jackie Earle Haley, Eiza González
QUALITÉ : DVD RIP

Note :

SYNOPSIS ET DÉTAILS:
Au vingt-sixième siècle, un scientifique sauve Alita, une jeune cyborg inerte abandonnée dans une décharge. Ramenée à la vie, elle doit découvrir le mystère de ses origines et le monde complexe dans lequel elle se trouve, afin de protéger ses nouveaux amis contre les forces sombres lancées à sa poursuite.


Bande d’annonce : Alita : Battle Angel Streaming VF

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SYNOPSIS : Pagina
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Bande d’annonce : Pagina

Alita : Battle Angel est la première série de Yukito Kishiro,

créée dans le but d’aborder « le thème de l’introspection d’un cyborg et le concept de survie dans un monde apocalyptique »5. L’auteur a construit Gunnm autour de deux thèmes récurrents dans ses œuvres : le « mode obscur » qui « fait allusion aux aspects sombres de la vie » et le « mode glorieux » qui « fait allusion à la bonté de la nature humaine »6. Pour Kishiro, la série Gunnm est unique car elle oppose ces deux aspects totalement différents de son univers de fiction, en créant des « personnages en quête d’humanité dans un monde sombre »5.


Alita : Battle Angel
En 1990, l’éditeur Shūeisha demande à Kishiro de produire

des planches pour une compilation spéciale de mangas prévue pour l’automne suivant. À l’époque, Kishiro est en train de travailler sur son plus long one shot manga, Reimeika, mettant en scène une cyborg officier de police du nom de Gally. L’éditeur lui suggère de reprendre ce personnage pour son histoire. Avec cette histoire courte, Kishiro pose les premières bases de Gunnm et crée son personnage principal Gally, qui se révélera très différente de son homonyme de Reimeika7,8. Finalement, en novembre 1990, Shūeisha propose à Kishiro de faire de son histoire courte une série. Il en adapte l’histoire pour être compatible avec ce nouveau format en y incluant, notamment, la cité Zalem7. La publication commence dans le magazine bimensuel Business Jump de Shūeisha en novembre 1990. Durant l’écriture de Gunnm, Kishiro reprend d’autres éléments d’anciennes histoires courtes : le rêve d’ascension de Yugo vers Zalem est déjà évoqué dans la nouvelle Hito, tandis que Kaiyōsei et Dai Mashinévoquent tous deux la folie engendrée soit par la peur de l’inconnu soit par la découverte de la vérité9.


Alita : Battle Angel En février 1994, un événement dont les circonstances n’ont pas été

expliquées par l’auteur10,note 3 marque sa vie personnelle de manière physique et mentale, le rendant incapable de poursuivre la série10. Cependant, la série n’est pas terminée. Par sentiment de responsabilité envers son lectorat, il décide de continuer la publication, mais le rythme de publication diminue pour devenir mensuel10. Pendant l’été 1994, il déclare qu’il ne pourra pas continuer à dessiner Gunnm sur une longue période et annonce la fin prématurée de la série pour le début de l’année suivante, abandonnant l’axe spatial de l’histoire de Gally qu’il avait déjà imaginé. Au printemps 1995, une nouvelle fin est créée et l’auteur publie le dernier chapitre de la série, clôturant ainsi Gunnm10. En août 1995 sort un numéro spécial du magazine Business Jump comportant une vue d’ensemble de l’œuvre intitulée Guncyclopedia11.


Alita : Battle Angel Yukito Kishiro ne perd pas de vue sa série et il

commence à travailler en automne 1995 sur un projet de jeu vidéo de rôle afin de donner vie à son « regretté épisode spatial »10. Au printemps 1996, le magazine Jump Novel le sollicite pour la réalisation d’illustrations destinées à un roman inspiré de Gunnm. De fin 1996 à 1997, il complète l’univers de la série en publiant trois histoires courtes10. Avec un an de retard, le jeu vidéo de rôle de Yukito Kishiro est finalement commercialisé en 1998 sous le nom Gunnm Kasei no kioku (銃夢 ~火星の記憶~?litt. Gunnm : Mémoires de Mars)10.

Fin 1998, Shūeisha commence une nouvelle édition de Gunnm en six volumes, nommée Gunnm gōka-bun (Gunnm Complete Edition). Cette réédition est l’opportunité pour l’auteur de reprendre la série : il transforme le chapitre de clôture de l’édition originale en une ouverture vers son « épisode spatial »10,12. Yukito Kishiro publie dans le numéro de décembre 2000 du magazine Ultra Jump le premier chapitre de sa nouvelle série Gunnm Last Order offrant à Gally son aventure spatiale13.

Réception et critiques[modifier | modifier le code]

À sa sortie au Japon, Gunnm « choque les esprits »14. Il devient un best-seller au Japon et s’exporte rapidement à l’étranger où il rencontre le succès15, comme en France et aux États-Unis16. D’ailleurs, il est l’un des premiers mangas à être exporté avec succès en Occident, où sa violence graphique alimente l’argumentaire des détracteurs du manga, tandis que ses défenseurs soulignent la valeur philosophique de l’œuvre17.

Jason Thompson (en) attribue à Gunnm la note maximum de quatre étoiles dans son recueil de critiques de mangas, Manga: The Complete Guide. Il décrit la série comme une « aventure cyberpunk intense et furieusement créative […] regorgeant de concepts de science-fiction audacieux et de scènes poignantes »12. Il salue également le rythme de l’œuvre, mais par-dessus tout, il met en avant son intemporalité, « pouvant autant être appréciée aujourd’hui qu’à sa sortie »8.

Le manga figure dans l’ouvrage Les 1001 BD qu’il faut avoir lues dans sa vie. L’auteur de la fiche, Simon Ward, souligne le contraste entre « la violence graphique et gore et la grâce angélique d’Alita » : « Le monde est gris, oppressant, et le pouvoir y appartient aux plus développés sur le plan technologique. En dépit de cette noirceur, l’histoire recèle des moments de tendresse et de beauté […] ». Ward conclut qu’« en dépit des stéréotypes de la science-fiction, l’histoire est celle d’une jeune fille qui grandit et tente de trouver sa place18 ». La série est également citée dans l’ouvrage Guide des mangas : Les 100 séries indispensables où elle figure dans la catégorie « Manga pour les garçons – à partir de 15 ans » : pour Anthony Prezman, « très inspiré par l’ambiance sordide du Blade Runner de Ridley ScottGunnm est traversé de phases de violence inouïe (cyborgs mangeurs de cerveaux, mutilations) et d’instants de pure poésie »19. Enfin, dans Chronique de Player One, la série est présentée comme étant « l’un des mangas les plus fascinants des années 90 »20.

Concernant la qualité graphique de l’œuvre, Elisabeth Paul-Takeuchi souligne « la finesse graphique avec laquelle Kishiro caresse son héroïne »14, tandis que Jason Thompson met en avant un « dessin incroyablement détaillé »8. Dans Chronique de Player One, Alain Kahn et Olivier Richard saluent la qualité des illustrations qu’ils jugent « bouleversantes », notamment la double page d’introduction présentant Gally en « cyborg, ailée comme un ange, son thorax déchiré qui dévoile un organisme inhumain, tent[ant] de s’extraire d’une décharge »20.

Par comparaison, l’adaptation en OAV reçoit un accueil mitigé. En effet, Jonathan Clements et Helen McCarthy présentent ces OAV comme n’étant « pas particulièrement originaux ». Tout d’abord, ils voient en eux une simple transposition du film Boyz N the Hood (1991) où la cybernétique prend la place de la drogue et où la décharge prend celle d’un ghetto de Los Angeles. De plus, ils considèrent que le manga Grey (en) (1985-1987) offre une approche plus intéressante d’un monde post-apocalyptique dans lequel chacun doit payer pour améliorer son statut social. Enfin, Shin’ichi Hoshi décrivait déjà en 1970 dans sa nouvelle Hey! Come On Out une race céleste utilisant la Terre comme décharge. Ainsi, ils attribuent la popularité aux États-Unis de Battle Angelnote 4 dans le début des années 1990 à l’engouement de cette époque des visionneurs d’anime pour la série Ken le Survivant21.

Selon le site internet francophone manga-news.com, cette adaptation est une déception. Ils attribuent cet échec au fait que l’adaptation ne comprend que deux épisodes et qu’ils ont été réalisés alors que la série n’en était qu’à ses débuts, couvrant uniquement les deux premiers tomes. De ce fait, il en résulte une « intrigue réductrice » manquant d’intensité avec des personnages peu développés, contrastant avec l’univers riche et les combats intenses du manga. Cependant, ils saluent la qualité du character design de Nobuteru Yūki qui « colle étonnamment bien à l’univers de Gunnm »22.

Influences et thèmes abordés[modifier | modifier le code]

De nombreuses références au cinéma de science-fiction peuvent être relevées dans Gunnm. La « naissance » de Gally des mains d’Ido évoque le film La Fiancée de Frankenstein, et son apparence « biomécanique » fait référence à la créature Alien de Hans Ruedi Giger23. L’univers post-apocalyptique de Kuzutetsu, où se côtoient humains et cyborgs, évoque la ville futuriste de Los Angeles décrite dans le film Blade Runner de Ridley Scott, tandis que Zalem, le « paradis » suspendu fonctionnant grâce au travail des habitants de Kuzutetsu, fait allusion à Metropolis24. Également, l’ambiance très violente de l’œuvre rappelle celle d’Orange mécanique de Stanley Kubrick23,25. Le motorball, sport violent au cours duquel plusieurs cyborgs s’affrontent pour remporter une course en possession d’une sphère métallique, rappelle le film Rollerball de Norman Jewison26.

Pour créer l’univers de Gunnm, Yukito Kishiro puise dans les thèmes de la science-fiction, en abordant notamment la nanotechnologie, par laquelle l’homme s’hybride à la machine pour se rapprocher de l’immortalité. L’auteur pose une vision noire du futur, en explorant notamment les dérives de l’évolution de cette science, ainsi que son impact au niveau social et individuel. En effet, à l’ère de la cybernétique, le corps, totalement interchangeable, n’est plus un moyen de distinction ; seul le cerveau, unique et irremplaçable, définit l’individu16. Antonio Domínguez Leiva considère que cette localisation du « soi », conçu à la fois comme « identité sociale et comme principe spirituel », constitue une affirmation de la « symbolique cartésienne ». La tête de Gally reste donc le siège de son identité, et ce malgré son amnésieleitmotiv du cyberpunk2.

Le personnage de Gally est également mis en parallèle avec le travail de Donna Haraway, et notamment son essai Manifeste Cyborg : Science, technologies et féminisme socialiste à la fin du XXe siècle (1984) où elle décrit le cyborg comme « une utopie politique et ironique abolissant l’opposition homme/femme »27. Selon Bouthavy Suvilay, si cette représentation du cyborg telle qu’elle est décrite dans la fiction contemporaine, et notamment dans la culture japonaise, semble être belle est bien utopique28, Gally est « la seule héroïne à réellement dépasser les stéréotypes sexuels ». Avec peu de place dans le développement de son histoire à sa vie amoureuse, Gally s’affirme avant tout au travers du combat. D’ailleurs, dans Gunnm Last Order, un de ses clones, Sechs, choisit délibérément un corps d’homme, « montr[ant] que le corps sexué n’est pas ce qui garantit l’identité d’un individu »29Jean-Marie Bouissou exploite quant à lui la définition de Donna Haraway où le cyborg est décrit comme un « au-delà postmoderne de l’humanité », à même de dépasser les limites physiques et psychologiques de l’être humain. Il oppose cette vision « glorifiée » du cyborg à la représentation pessimiste de celui-ci dans l’imaginaire japonaisnote 5. Pour illustrer ses propos, il prend notamment pour exemple Gally, héroïne malheureuse qui « perd ses amis, ses amours et tous les combats qui comptent pour elle »30, et ce malgré une hybridation à la machine qui devrait la rendre à priori sans limite31.

Gunnm aborde des thèmes comme la recherche d’humanité, les inégalités sociales et la lutte pour la survie32. Chrysoline Canivet-Fovez déclare que « Gunnm regroupe donc tous les poncifs des œuvres où la machine, pouvant être conçue comme une arme mortelle, renferme la capacité spécifique aux êtres vivants de désirer et son principal souhait n’est autre que de posséder une humanité ». À la fin du récit, Gally renaît sous forme humaine grâce à l’amour et son désir d’humanité, et acquiert finalement une âme, à la manière de Pinocchio23. Gally représente l’élément perturbateur n’acceptant pas les inégalités sociales et la dualité entre la ville décharge de Kuzutetsu et la cité de Zalem33.

Jean-Marie Bouissou voit dans Gunnm une transposition, inconsciente ou non, de l’histoire du Japon, de son ouverture à l’international durant l’ère Meiji jusqu’à la fin du xxe siècle. Dans cette fable, la cité de Zalem et ses habitants blancs aux noms anglo-saxons représentent le « monde développé blanc » qui exerce sa domination sur le reste du monde, le peuple métissé et cyborg de la Décharge. Au sein de ce peuple métissé, différentes facettes du peuple japonais sont représentées au travers des personnages de Ido, Gally et Kaos-Den34. Au cœur du récit, Gally représente le parcours du Japon de cette époque. Ainsi, dans sa quête d’identité, elle suit différentes phases de développement. Elle est tout d’abord « agresseur de ses voisins » (chasseuse de prime), puis « vainqueur de la compétition économique » (championne du motorball), « allié des États-Unis » (mercenaire de Zalem) avant de découvrir son identité : elle est Yōko (patronyme japonais), guerrière vaincue35.

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